BERANKPRO06 → 10 % de remise sur toutes les formules
Activer la remise →
Les meilleures cibles de netlinking ne sont pas dans un catalogue : elles sont dans le profil de liens de vos concurrents. Un domaine que trois concurrents ont obtenu est une cible déjà validée par le marché. Voici comment constituer cette liste, l'exploiter, et chiffrer ce que vos concurrents y investissent.
Chercher des domaines dans un catalogue de marketplace produit une liste de sites disponibles. Analyser le profil de liens de vos concurrents produit une liste de sites qui fonctionnent dans votre thématique. La différence est considérable.
Un domaine qu'un concurrent a obtenu vous apprend trois choses d'un coup :
Et un domaine que plusieurs concurrents ont obtenu confirme les trois points. C'est pourquoi l'intersection vaut plus que la liste complète.
L'erreur de depart consiste à prendre le leader du marché. Son profil de liens s'est construit sur dix ans, avec de la notoriété, de la presse spontanée et un budget sans rapport avec le votre. Vous n'y trouverez rien d'actionnable.
Prenez plutôt :
Trois à quatre domaines suffisent. Au-delà, l'intersection devient trop restrictive et vous perdez les cibles intéressantes.
La méthode, qu'on la fasse à la main ou avec un outil :
Les quatre premières étapes se font à la main avec un outil de backlinks et un tableur — comptez une demi-journée. Berank automatise l'intersection, marque directement les domaines disponibles à l'achat avec leur prix, et affiche les nouveaux liens des concurrents en flux continu. Attention en revanche au compteur de crédits : chaque backlink analyse en consomme un.
Croiser les profils de 3 concurrents →C'est l'exercice qui débloque des budgets en interne. Le principe : compter les liens acquis sur une période, estimer le prix de marché de chacun, additionner.
A la main :
Le résultat est une estimation basse, parce qu'une partie des liens n'est pas achetable en marketplace et se négocie plus cher en direct. Mais c'est un ordre de grandeur défendable, et surtout c'est un chiffre — ce qui change la conversation avec une direction qui doute de l'intérêt d'un budget netlinking.
Certains outils, dont Berank, produisent cette estimation automatiquement, avec le coût moyen par backlink. Traitez le résultat comme un ordre de grandeur, pas comme une comptabilite : l'outil ne voit que ce qui est dans les catalogues.
Le volume total de backlinks d'un concurrent ne vous dit rien d'actionnable : il reflète dix ans d'histoire. Le rythme, lui, est directement comparable au votre.
Si vos trois concurrents gagnent respectivement 54, 79 et 87 domaines référents par mois et que vous en gagnez 7, vous avez votre réponse sur l'origine de votre stagnation — et un argument budgetaire chiffre. A l'inverse, si vous en gagnez 40 et eux 12, votre problème n'est pas le netlinking et il faut chercher ailleurs.
Deux précautions :
Une analyse qui ne produit pas d'achats ne sert à rien. La séquence qui fonctionne :
L'analyse concurrentielle est donc un excellent point de depart et un mauvais point d'arrivee. Elle remplit votre pipeline de cibles validées ; elle ne construit pas une avance.
Pour aller plus loin : construire un budget netlinking défendable et surveiller les liens une fois acquis.
L'intersection des profils de liens, les domaines achetables et le budget estimé. 48 heures à 1 $ pour l'essayer.